Lio a fait l’inktober 2017

Certains d’entre vous, jeunes internautes intrépides, connaissent peut-être déjà l’Inktober. Je vous raconte mon parcours qui vient de se terminer.

L’Inktober, c’est un défi qui est né de l’idée d’un illustrateur américain, Jake Parker. Le principe est de proposer sur le net un dessin à l’encre par jour, tout au long du mois d’octobre. Ce challenge est ouvert à tous et n’aboutit à aucun prix particulier, si ce n’est la satisfaction personnelle du travail accompli ou un possible « gain de notoriété » via les posts quotidiens.

Peu de contraintes pour participer, mais des contraintes plutôt strictes :

1 dessin par jour

– le dessin doit être à l’encre

– poster son dessin avec le hashtag #inktober.

Les dessins peuvent être de n’importe quelle nature, mais au cas où vous manqueriez d’inspiration, une liste de thème par jour est proposée.

Cette liste est indicative, aucune obligation, mais on constate que beaucoup d’artistes à travers le monde la suivent.

Elle a même été traduite en français (et sans doute dans bien d’autres langues)

Pour moi, le défi a commencé sur un coup de tête. Ayant suivi le concept depuis quelques années, je connaissais, sans pour autant y prendre part. Or, depuis quelques mois, je cherchais une bonne occasion pour reprendre le dessin, activité que j’avais mise de coté progressivement depuis mon cursus artistique. J’avais une plage horaire loin d’être idéale, soit le soir après le coucher des enfants (oui, quand tu as envie de te reposer de ton dur labeur, ce moment-là…)

Au-delà de la recherche d’inspiration, ce qui rend la démarche intéressante, c’est l’occasion de tenter de se renouveler graphiquement.

Comment faire évoluer son dessin sur un même exercice répété tous les jours?

Hé bien, on devient vite débrouillard et on trouve des moyens! Varier la façon d’aborder les épaisseurs de traits, laisser la place aux vides, aux pleins et en gérer l’équilibre et même se servir des marques laissées sur une page par transparence pour le dessin suivant…

 

J’ai retenu aussi le plaisir de voir des likes arriver de gens du monde entier, des Brésiliens, des Japonais, des Russes, … d’aller voir leur page, de découvrir leur travail et leur univers autant qu’ils découvrent sans doute le mien.

Bref, trêve de mièvreries, je vous laisse et vous mets en fin d’article l’intégralité des dessins de mon Inktober 2017. A bientôt!

PS: Il vous reste le petit jeu de retrouver le lien avec le thème du jour… quand il y en a un!

 

Le cramique c’est tellement bon …

Les gens sont souvent dérangés par tout et n’importe quoi… Certains aiment déranger … D’autres organisent Le RAMDAM … Le festival du film qui dérange…

Il y a certaines personnes comme par exemple la soeur de Jérémy (un de nos membres) qui peuvent simplement être dérangées par un mot… Et oui juste un mot. Prenons le mot « Cramique » par exemple, mot qui vous en conviendrez n’est pas simple à placer dans vos conversations de tous les jours, certains trouvent ce mot horrible. Et pourtant, … LE CRAMIQUE C’EST TELLEMENT BON, et c’est tellement Belge en plus…

Être dans la belgitude ce n’est pas simple mais quand vous vous forcez un peu ça devient tellement naturel que Jérémy en arrivait à sortir le mot « cramique » au bureau régulièrement. Le pire c’est que nous, ses collègues, n’y faisions même plus attention… c’est pour cela qu’une idée nous est venue. Et si nous faisions un club autour du cramique?

 

Après avoir ouvert ce club, d’autres se sont dit et si on se donnait encore un défi.

Insérons le mot cramique dans les titres de film… Et là c’est parti les titres fusaient dans tous les sens… Et puis nous avons décidé de faire des affiches de film.

  

D’autres ce sont dit on va essayer de rajouter des cramiques dans l’illustration, mais on a trouvé ça trop simple, on a fait autre chose.

On a fait un compte twitter …

Et on a essayé de donner une sérieuse envie de cramique à des célébrités et cela a donné ça !

VOILA!

 

Brocéliande

Description

Cette musique s’articule autour d’un thème principal en DO.

Cette nappe est déclinée par divers instruments électroniques :

  • Un grand piano.
  • Un synthétiseur de cuivres.
  • Un Minimoog.
  • Un glockenspiel.
  • Une batterie.
    • Hi-Hat 14”.
    • Grosse Caisse 14*20”.
    • Caisse Claire 5*14”.
    • Rack Tom 8*12”.
    • Floor Tom 14*14”.
    • Un drone.Mais aussi par des instruments enregistrés spécialement pour l’occasion avec divers artistes de la région :
  • Guitare (Vincent Bachely).
  • Violoncelle (Guillaume Dujardin).
  • Voix (Mathilde Toubeau).

Brocéliande

Projection du film DesignDisruptors

DESIGN DISRUPTORS Trailer #2 – A documentary from InVision from InVision on Vimeo.

Le futur économique est sans aucun doute écrit par des entreprises ou des produits qui peut-être sans le vouloir ont changé les habitudes de chacun. Grâce à DesignDisruptors, vous entrez dans l’univers de plus de 15 entreprises évaluées à plus d’un trillion de dollars.
Vous découvrirez que la première chose qui les unifie et qui les avantage est la puissance du Design Disruptif.

Vous serez plongé dans des approches du design qui n’ont jamais été révélées avant ce film et qui ont réellement propulsé ces entreprises au top mondial.

Plus de 90 Leaders du Design

L’équipe du film a interviewé et suivi plus de 90 Design et Product designers dans les entreprises les plus disruptives et significatives du monde afin d’analyser la révolution industrielle qui se passe pour le moment.
Visitez durant une série d’instantanés le monde secret des designers tels que Julie ZHUO (Facebook), John MACDA (KPCB), Jason MAYDEN (Accel Ventures), et découvrez comment leurs décisions ont changé votre quotidien.

Programme de la soirée

18h30 – accueil avec goodies !

19h00 – présentation des organisateurs et partenaires de l’événement

19h06 – projection du film Design Disruptors (69min, version anglaise non sous-titrée)

20h15 – walking dinner, échanges autour du film et atelier Fablab pour les intéressés

23h00 – fin de soirée car il faut dormir, quand même…

 

Je suis tout excité et je m’inscris !

Mannequin challenge

Nous devons vous avouer quelque chose : LeCercle affectionne les nouvelles technologies. Nous sommes toujours admiratifs de la façon dont des précurseurs comme Moulinex ou Végétaline ont transformé notre monde.

Riches de ces valeurs acquises maladroitement durant une adolescence difficile, nos membres ont sauté sur l’occasion qui leur était offerte d’effectuer un mannequin challenge. Ils se sont donc prêtés au jeu, le temps d’un instant, tels des statues d’Apollon, mûs par un mimétisme sans nul autre pareil.

Shooting Photo LeCercle par Coralie Cardon

C’est un secret mais … Coralie est une femme. Et comme toutes ces personnes du sexe opposé depuis Eve, elle a une prédisposition à flirter avec le divin et à ne pas manger de pommes. Mais LeCercle s’égare…

Coralie a transcendé  ce que Nicéphore Niépce  a tenté pendant deux semaines de réaliser avant de passer à autre chose. Elle a élevé ses sujets à des hauteurs jamais envisagées jusque là.

Son énorme objectif, extension naturelle de ses longues boucles blondes, a pu capter de sublimes moments de lassitude, de langueur et de franche camaraderie pour LeCercle sans jamais tomber dans le travers. Je sais que vous me suivez.

Shooting photo LeCercle par Bruno Bosilo

Durant un bref instant, un très bref instant, Bruno Bosilo a réussi à capter quelque chose d’inexpliquable, d’abstrait lors d’un shooting photos hors-norme.

Il a capté avec toute la sagesse dont disposent ces personnes d’âge mûre, limite faisandées, une lumière douce et laiteuse, une volupté qui suinte de tous les pores de notre peau durant un pur moment d’extase philosophique.

Il devient ainsi le chef d’orchestre et met en valeur, comme personne d’autre n’aurait pu le faire, cette intelligence profondément enfuie en chacun des membres de LeCercle.

 

Shooting Photo LeCercle par Lionel Cloerec

Je vais vous faire une confidence. Lionel n’est pas photographe. Il est filtrologue et filtrophile aussi. Il adore les filtres. Enfin, un seul. Le filtre bleuté. Et dès qu’il le peut, le petit Lionel, Breton pur souche né à Tournai, fait des photos pour y apposer son filtre bleuté, comme ça.

Et donc, Lionel a photographié sans cadrage, sans mise au point, sans  technique, sans doigté, sans finesse mais avec passion. Cette passion que l’on ne retrouve que chez les Bretons pur souche de Tournai. La passion du filtre bleuté.